Focus sur Pierre Parot, peintre (1894-1979)

Pierre Parot naît à Condat (Haute-Vienne) le 27 juillet 1894.

Après son certificat d’études, il suit des études artistiques sous la direction de Charles Bichet à l’Ecole des Arts Décoratifs, du 19 février 1909 au 27 juillet 1914. Parallèlement, il suit en 1911 un apprentissage en décoration chez Monsieur Faure, Bâtiments, Limoges. En 1912, Pierre Parot entre à l’Atelier Chigot en qualité de dessinateur en vitraux.

Appelé pour la Première Guerre Mondiale du 1er septembre 1914 au 1er septembre 1919, il intègre successivement le 4ème Régiment de Génie et le 139ème Régiment d’Infanterie. Il est cité à l’ordre de la Brigade le 8 avril 1916, reçoit la Croix de Guerre et est nommé Caporal le 1er décembre 1918.

Le 7 décembre 1918, il épouse Mlle G. Foubert à Limoges. Leur fils Lucien naît en 1919.

Le 3 septembre 1919, il devient Directeur Artistique des Ateliers Chigot, ce jusqu’au 30 septembre 1938.

Le 1er octobre 1937, il entre à l’Ecole nationale professionnelle de Limoges comme Maître Auxilliaire de Dessin d’Art. Il sera successivement nommé Professeur Technique de 2ème classe et 1ère classe, respectivement le 7 mai 1940 et 1er janvier 1941. Titularisé le 1er janvier 1947 et nommé Professeur Technique de 1ère classe supérieure le 1er janvier 1949, il poursuit sa carrière d’enseignant jusqu’en 1961.

Le 20 septembre 1947, veuf, il épouse en secondes noces, Mlle Lucienne Feydy, employée à l’Atelier Chigot, Limoges.

Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en juillet 1948 et Officier de la Légion d’Honneur en janvier 1954.

Il poursuit son activité de dessinateur de vitraux pour l’atelier de Francis Chigot (devenu en 1960 l’Atelier du Vitrail) jusqu’en 1965.

Polymorphisme de ses activités : peinture, enluminures, fresquiste, publicitaire, affichiste, décorateur… Sur la fin de sa vie il peindra une foule de paysages réunis sous l’appellation « devoirs de vacances ».

Il meurt des suites d’une longue maladie le 29 février 1979

Le statut de Pierre Parot au sein de l’atelier Chigot.

Les associations entre peintres et maître verrier sont courantes dans l’industrie du vitrail. De la collaboration de Louis Barillet, Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen à la collaboration de Gérard Garouste et Pierre-Alain Parot à Talant, l’association du peintre et du maître verrier, est une récurrence même si sa nature évolue. Il convient de préciser que le partenariat entre Francis Chigot et Pierre Parot est somme toute assez proche de celui qui unissait la triade Barillet, Le Chevallier, Hanssen, considérant « que le vitrail est un art monumental, qui doit former avec l’architecture un ensemble cohérent, et développer une esthétique qui lui est propre » [152]. Dans un atelier, les tâches sont soigneusement réparties, dessinateur, peintre, coupeur, sertisseur, poseur, mais chacun est tenu de connaître les bases du métier, il peut être délicat, sinon infécond d’attribuer une fonction à chacun. Nous essaierons cependant de préciser quel est le statut de Pierre Parot au sein de l’atelier Chigot.

Pierre Parot intègre l’atelier de Francis Chigot le 3 septembre 1919 [153], qu’il quittera le 30 septembre 1938. Il est délicat de déterminer l’intitulé exact de sa position au sein de l’atelier Chigot tant les sources se contredisent. Rappelons en premier lieu que la collaboration entre Francis Chigot et Pierre Parot connaît deux périodes distinctes. De 1919 à 1938, Pierre Parot est intégré au cadre administratif de l’atelier Chigot. Le 1er octobre 1937, il débute une carrière d’enseignant à l’Ecole nationale professionnelle de Limoges comme Maître auxiliaire de dessin d’art. Il quitte alors l’atelier Chigot, et de 1938 à 1960, c’est en qualité de peintre indépendant qu’il collabore avec le maître verrier. De 1960 à 1965, il collabore avec les successeurs de l’atelier Chigot, l’Atelier du Vitrail, coopérative fondée par les ouvriers de Francis Chigot en 1960, et dirigée par Jean Vernejoux.

Le statut de Pierre Parot peut être précisé en dépit des sources lacunaires et contradictoires. Ainsi, il est parfois qualifié de « Directeur artistique des Ateliers Chigot » [154], appellation que récuse Martine Tandeau-de-Marsac, petite fille de Francis Chigot [155]. Pour Martine Tandeau-de-Marsac « Pierre Parot a été comme son dessinateur n°1 c’est incontestable, mais il ne fut pas le seul et c’est particulièrement vrai pour Conques alors qu’il ne travaillait plus régulièrement et uniquement avec Francis Chigot à cette époque » [156]. Si le nom de Parot apparaît ça et là sur les registres des commandes, seules les heures de travail sont mentionnées [157]. Il est aussi rapporté que lorsque « le maître verrier s’absentait pour visiter les chantiers, étudier les nouvelles commandes, Pierre Parot prenait tout naturellement la direction de l’atelier » [158]. Il nous paraît peu probable qu’il ait exercé une quelconque direction administrative. On peut en revanche envisager qu’il ait dirigé l’atelier dans son fonctionnement opérationnel, faisant office de chef d’atelier.

Plusieurs pièces administratives relatives aux expositions auxquelles participe l’atelier Chigot nous fournissent des informations complémentaires. Une note dactylographiée non datée adressée à la Chambre syndicale des maîtres verriers présente en en-tête Francis Chigot comme « Artiste-Verrier Décorateur » suivit de Pierre Parot « Collaborateur » [159].

Ensuite, le questionnaire non daté, destiné aux membres du « Jury International » de l’Exposition internationale de Barcelone nous fournit un second élément de réponse. Francis Chigot présente Pierre Parot comme « Dessinateur, collaborateur principal, Grand Prix Exposition des Arts décoratifs 1925 » [160]. Le maître verrier sollicite en outre une récompense pour Pierre Parot qu’il obtient en 1934 [161]. Si son poste a pu être précisé, la nature de ses tâches ne nous est pas précisément rapportée. S’il est dessinateur de vitraux, ses activités peuvent potentiellement l’amener à peindre les pièces de verres, à choisir le verre. Sa place de « collaborateur principal » l’amène certainement à fréquenter plusieurs postes de travail. De plus, il n’est pas le seul dessinateur à collaborer avec Francis Chigot. Nous mentionnerons Charles Carlus [162], membre de l’atelier, Camille Bonnet, Léon Jouhaud, G.L. Claude, Hanssen, Devêche [163].

Son nom est associé à la création de nombreux vitraux – restaurations et créations – dans les édifices religieux : Notre-Dame du Port à Clermont-Ferrand, l’église d’Oradour-sur-Glane, la cathédrale Saint-Front de Périgueux, le Sacré-Cœur de Limoges. Il participe également à la création d’un médaillon représentant Jésus-Christ présenté à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris 1925 [164]. Lors de l’Exposition Coloniale internationale de 1931, pour le pavillon du groupement des fabricants de porcelaine de Limoges, il conçoit un ensemble représentant les étapes de la fabrication de la porcelaine dont la forme s’adapte à celle, circulaire, du hall conçu par Pierre Chabrol. Pour l’Exposition internationale des arts et techniques de 1937, au pavillon du Vitrail, il exécute avec Francis Chigot un Christ des Missions dont la composition se fait autour de l’axe vertical du Christ, entouré des différents peuples éduqués par les missionnaires [165].

Il reçoit les distinctions suivantes pour son travail au sein de l’Atelier Chigot : Grand Prix de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs, Paris, 1925 ; Grand Prix de l’Exposition Coloniale [166], Paris, 1931 ; Grand Prix de l’Exposition Internationale de Barcelone, 1934 ; Médaille d’Or de l’Exposition Internationale des Arts et Industries Modernes, Paris, 1937

Annexe 13 Diplôme de Grand Prix. Exposition coloniale internationale, Paris, 1931. Archives départementales de la Haute-Vienne, 29 F 34.

Premières esquisses sur son Œuvre.

Pierre Parot en sus de sa carrière d’enseignant fut un créateur prolifique. Son nom est associé à la peinture de paysages, et à des projets aussi divers que des ateliers de ferronnerie, des illustrations pour l’Almanach des Coopérateurs et la réalisation d’un décor pour une célébration populaire en Périgord.

Peinture de paysage.

Une importante collection de gouaches est aujourd’hui conservée au Fonds régional d’Art contemporain du Limousin [167]. Cet ensemble de peinture de paysage, réalisé comme des « devoirs de vacances, représentait pour le maître verrier décorateur une expérience esthétique préparatoire à la conception des grands vitraux » [168]. D’une facture somme toute classiquement moderne où l’on retrouve le cadrage serré, une touche vive sans empâtements qui modèle la lumière, une palette riche de couleurs pures, rompues et dégradées. Les teintes restent vraisemblables. La perspective est respectée [169]. Nous ressentons une certaine naïveté, une certaine forme d’imagerie dans ces gouaches. Nous songeons au qualificatif « convenant », en cela respectant un paradigme du paysage comme objet d’étude plutôt que comme finalité : composition serrée, ligne d’horizon au tiers inférieur ou supérieur de la toile [170], ciel animé de nuages créant l’illusion d’une profondeur, chemin sillonnant les vallées brunies par l’automne [171], écume du ressac. La figure humaine en est le plus souvent exclue. La toile « sans titre » de 1937 [172] représente un port où sont accostés plusieurs bateaux sombres. Leur haute cheminée noire troue le ciel gris lavé. Des hommes décharges ce qui semble être du bois. Les figures ont à peine esquissées, sans individualisations. Le visage est une simple pastille de couleur brune. Cependant, l’aspect tubulaire des membres n’est pas sans rappeler les figures de ses couvertures de l’Almanach des Coopérateurs [173].  L’apport essentiel des gouaches de Pierre Parot est vraisemblablement leur caractère transitoire. Cette « expérience esthétique préparatoire », s’affirme à la fois dans les compositions très structurées, dans les plans fortement individualisés, et dans le détail de la touche. Ainsi, on retrouve dans la description d’arbres et de buissons, des éléments que l’on a remarqué dans les vitraux réalisés pour l’abbatiale Sainte-Foy de Conques. Les fourrés peints dans la toile « Hauteurs de Razès, Sécheresse 1945 »  [174] présentent une succession de touches chenillées, manière que l’on perçoit dans les détails des baies conquoises. La Nativité est tramée par ce motif chenillé : cheveux de Joseph, vêtements du berger, laine des moutons. On le retrouve dans le nimbe lumineux de sainte Foy dans la baie « sainte Foy apparaît à l’aveugle Guilbert » [175]. De ces peintures comme de l’ensemble des réalisations de Pierre Parot sourd un souci de la technique, un souci du savoir-faire.

Ferronnerie.

Pierre Parot réalise une série de modèles de ferronnerie, seul et avec ses élèves, durant ses années en tant qu’enseignant. Ces modèles sont ensuite confiés aux responsables de l’atelier de ferronnerie intégré à l’Ecole nationale professionnelle de Limoges. Les ferronneries jouent sur le jeu des matériaux, de leur couleur, de leur texture. La figure d’un saint Martial – saint patron de la ville de Limoges – perd presque son caractère anthropomorphe d’avoir été synthétisé [176]. Le contour souligné du crâne, les longs cheveux et la barbe rythmés par les vagues de laiton, le corps et ses habits sacerdotaux géométrisés désincarne l’humanité du saint. Ce dernier oscille entre anthropomorphisme et zoomorphisme, se confondant avec les formes d’un agneau. Pierre Parot associe saint Martial et le Christ symbolisé, soulignant leur divinité et leur humanité. Son souci de la technicité transparaît dans la série de logotypes de l’Ecole nationale professionnelle [177]. Les différents corps de métier enseignés à l’Ecole sont symboliquement représentés. Ils offrent un contrepoint libre et asymétrique au lettrage central caractérisé par sa rigoureuse symétrie. On relève également un grand nombre de métaux employés et soudés les uns aux autres, requérant une maîtrise technique évidente. Il réalise pour l’Ecole de nombreux éléments de décoration et objets (décors de casiers, reliure du Livre d’Or).

Trois couvertures de l’Almanach des Coopérateurs.

Pierre Parot réalise trois illustrations pour l’Almanach des Coopérateurs des années 1934, 1936 et 1939. Les sujets exaltent les valeurs de la coopératives : égalité des travailleurs au sein de l’entreprise, redistribution des bénéfices à parts égales, union et transmission des aînés aux cadets.

La couverture de l’édition de 1934 représente une Terre exsangue et grise portée par un corps filiforme et flageolant. La légende dit « C’est la coopération qui mettra fin au déséquilibre du monde défaillant » [178]. L’édition de 1936 montre une tour rectangulaire assaillie et coiffée d’un lettrage « coopé(rative)». La légende dit «1936… elle monte… elle montera… ses ennemis, qui veulent la détruire s’y épuisent en vain… » [179]. Enfin, la couverture de l’Almanach de 1939 dépeint un couple et son enfant émergeant d’un décor architectural contemporain, vraisemblablement portuaire. Surmontant le couple, une arche colorée à triple bande est entremêlée à quatre anneaux blancs. Sous le couple court une farandole d’enfants et d’adolescents en tenue estivale. L’harmonie colorée est récurrente : jaune, orange, rouge et gris. Seule la couverture de 1939 propose des couleurs complémentaires : bleu, vert, violet. La composition de l’illustration de 1936 rappelle fortement celle du logotype crée  pour l’Ecole nationale professionnelle de Limoges. En effet, le bloc central massif, les flèches pointées vers le ciel, les nuages stylisés, le lettrage surmontant l’ensemble ont des similitudes avec le bloc typographique « Industrie » ou « Commerce », les volutes stylisées et le lettrage du mot « ENP ». Le corps flageolant de la couverture de 1934 confirme la prééminence du motif chenillé dans le vocabulaire plastique de Pierre Parot. L’illustration de 1939 nous renvoie aux solutions formelles adoptées pour les figures du tableau « sans titre » de 1937, et aux figures dessinées sur les cartons de l’abbatiale de Conques [180]. Les corps sont naïfs, les visages simplifiés à l’extrême. L’arrête du nez et du front sont alignées. Les yeux et les bouches sont évidés. Les cheveux ont l’aspect de casques rapportés au visage. Malgré le statisme de l’image, le dessin reste vif. On perçoit le crayonné bleu sous les lavis colorés et certaines lignes restent à l’état d’ébauche.

Chigot et Parot : un enseignant en commun

Charles Théodore Bichet nait à Paris en 1863 et meurt en 1929 à Limoges.

Elève de Lechevallier-Chevignard, il est diplômé de l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris [181]. Il obtient à vingt ans le titre de professeur de dessin des écoles de la ville de Paris.

Agé de 27 ans, il prend poste aux Arts Décoratifs de Limoges. Enseignant de plusieurs familles d’élèves, il marqua notamment Francis Chigot et Pierre Parot.

Il expose au Salon des Artistes Français  en 1903, 1904 et 1905 [182]. Cette dernière année, alors qu’il se prépare à exposer au Salon des Artistes Français, Bichet doute de ses œuvres passées. « Les impressionnistes lui avaient révélé la couleur, qu’il avait dédaignée jusque là.  [183]» Il rompt avec ses techniques passées, se méfie de ses recettes, de la facilité. De 1906 à 1907, il ne peint quasiment que ces fruits. Entre cent et deux cents études sont ainsi réalisées, qu’il détruit pour la plupart [184].

Un processus de table rase qu’il conservera, jusqu’en 1926, deux ans avant sa mort, lorsqu’il estime son art trop éloigné d’une vérité qui lui est à peine révélée par les peintres les plus modernes. Malade, il meurt le 28 mars 1929.

Son enseignement.

La carrière de Bichet est difficilement dissociable de son enseignement. Ces deux activités intimement entremêlées se répondent l’une et l’autre.

« Voyez-vous mon garçon, c’est très bien d’avoir le goût du dessin… L’art est une chose merveilleuse ; il faut le considérer comme un domaine très difficilement accessible… Je le vois entouré de grands murs…, très hauts. A l’intérieur, il y a de beaux arbres portant des fruits magnifiques, mais pour les atteindre, il faut de la volonté… beaucoup de volonté. » [185]

Dans l’étude du dessin, en 1922, Bichet suggère à un élève de ne pas considérer les lignes, mais les plans ainsi que la justesse des ombres et des lumières, les valeurs [186], pour débuter l’étude.

Bichet ne faisait pratiquer que rarement le dessin d’après des plâtres ou des modèles. Il invitait en revanche ses élèves à fréquenter la bibliothèque du Musée (Dubouché ?) afin de parfaire leur éducation visuelle et leur connaissance en histoire de l’art [187]. Par exemple, Bichet proposait l’étude de morceaux de cartons ou de boites superposés, agencés pour apprendre à déterminer les plans [188]. Une académie de nu vivant est cependant créée sur l’initiative des anciens élèves et du professeur d’anatomie de l’Ecole des Arts Décoratifs de Limoges. Un local est mis à disposition par le maître-verrier, Francis Chigot, boulevard Saint-Maurice. Les dessins sont réalisés le soir et corrigés le lendemain en classe par Bichet [189].

Au cours de l’année 1924, si Bichet invite un étudiant à profiter de la salle Lacaze et de la collection Caillebotte, il aime partager et discuter les œuvres picturale et littéraire de Delacroix. Il tenait également La Bohémienne de Frans Hals pour un vrai chef d’œuvre [190].

Opposant aux « soi-disant restaurateurs  [191]» du XIXe siècle,  il préférait les réalisations du Corbusier, notamment la villa Savoye, dont les travaux débutent en 1928.

A la fois, amateur des peintres russes modernes , de peinture japonaise et chinoise [192], de Rembrandt [193], Charles Bichet, aborde l’artiste étranger, en terme de paradigme, avec faveur.

Sa formation classique lui permet de cristalliser à ses changements de styles, ses hésitations, ses explorations. Toujours curieux, il s’orientera dès le début du XXe siècle vers une peinture claire et vibrante, dans la veine des Impressionnistes [194]. Ses pastels lui font gagner la complicité de Guillaumin et de Léon Jouhaud (1874-1950) [195].

Notes

[152] Archieri (Jean-François), Nebout (Cécile), Atelier Louis Barillet Maître Verrier, p. 40.

[153] Centre artistique et littéraire de Rochechouart, Pierre Parot, Peintre verrier, 1894-1979, (n.p.).

[154] Centre artistique et littéraire de Rochechouart. op. cit., (n.p.).

[155] Mathivet (Jacqueline), Pouyaud (Christine), Communication orale du 26 mai 2009. Mmes Mathivet et Pouyaud sont respectivement enseignante et documentaliste au Lycée Turgot (Limoges), anciennement Ecole nationale professionnelle de Limoges où enseignèrent Charles Bichet et Pierre Parot.

[156] Tandeau-de-Marsac (Martine), Communication écrite du 17 octobre 2008.

[157] Commandes n°2559 à 2925 (9 mai 1934-30 juin 1938). ADHV, 29 F 77.

[158] Cat. Expo., « Les dessinateurs de l’atelier Chigot » dans Les Passeurs de Lumière, Hommage à Francis Chigot, 1998, (n.p.).

[159] Chigot (Francis), Note non datée. ADHV 29 F 29.

[160] Questionnaire destiné au Jury International de l’Exposition internationale de Barcelone. ADHV, 29 F 33.

[161] Une récompense est également sollicitée pour Charles Carlus et Germain Serres, respectivement « dessinateur » et « coupeur sertisseur en vitraux ».

[162] Questionnaire destiné au Jury International de l’Exposition internationale de Barcelone. ADHV 29 F 33.

[163] Cat. Expo., « Les dessinateurs de l’atelier Chigot » dans Les Passeurs de Lumière, Hommage à Francis Chigot, 1998, (n.p.).

[164] Centre artistique et littéraire de Rochechouart, op. cit., (n.p.).

[165] Cf. Infra : « Expositions internationales », 1.2.2.1. « Francis Chigot ».

[166] Cf. Annexe 13.

[167] Collection entrée par don de son épouse.

[168] Nouaille (Daniel) dans Centre artistique et littéraire de Rochechouart, op. cit., (n.p.).

[169] Cf. Annexe 14.

[170] Cf. Annexe 15.

[171] Cf. Annexe 16.

[172] Cf. Annexe 17.

[173] Cf. Annexe 18.

[174] Cf. Annexe 21.

[175] Cf. Annexe 22.

[176] Cf. Annexe 23.

[177] Cf. Annexes 24 et 25.

[178] Cf. Annexe 19.

[179] Cf. Annexe 20.

[180] Cf. Supra : « Chœur, description », 2.5.3.

[181] Bénézit, vol. 2, p. 290.

[182] Idem.

[183] Merguiller (Marcel), Charles Bichet (1863-1929), peintre Professeur à l’Ecole Nationale d’Arts Décoratifs de Limoges. Son enseignement, 1948, (n.p.).

[184] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 15.

[185] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 24.

[186] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 25.

[187] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 26.

[188] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 28.

[189] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 39.

[190] Merguiller (Marcel), op. cit., pp. 34-35.

[191] Viollet-le-Duc notamment. Merguiller (Marcel), op. cit., p. 37.

[192] Merguiller cite notamment Utamaro, Harunobu, Hokusaï et Kiyonaga dans Merguiller (Marcel), op. cit., p. 55.

[193] Merguiller (Marcel), op. cit., p. 56.

[194] Bénézit, op. cit. p. 290.

[195] Rameix (Christophe), Les Maîtres de la Creuse : chefs-d’œuvre de Crozant Gargilesse, 1830-1930, p. 50.

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